Gaza, Ukraine, Soudan… Les guerres font la une, mais leurs mécanismes dépassent largement les champs de bataille. Car aujourd’hui, le rapport de force ne se joue pas seulement avec des armes : il se joue aussi sur les marchés, l’accès aux ressources stratégiques, les chaînes d’approvisionnement ou encore l’information. Autant de leviers qui permettent aux États et aux acteur·rices économiques d’étendre leur pouvoir, de fragiliser un adversaire ou de peser sur les équilibres mondiaux.
Si l'économie emprunte au champ belliqueux et révèle des logiques de compétition, elle nous invite surtout à poser une question : peut-on faire autrement ? À quoi ressemblerait une économie pensée non pas pour la compétition à tout prix, mais pour la coopération et la résilience ? Et surtout, que pourrait être une économie au service de la paix, ici, sur notre territoire ?
C’est la question que nous explorerons au cours des prochains mois avec notre nouveau cycle de programmation « Économie et paix : ça existe ? ». Pour ouvrir cette réflexion, rendez-vous le 16 septembre pour une première soirée consacrée aux alternatives capitalistiques, organisée à la combinerie avec le Prétexte. Puis, le 22 septembre, place au lancement officiel du cycle : nous nous retrouverons pour imaginer, très concrètement, ce que pourrait être une économie de la paix sur notre territoire. Parce que les grands bouleversements géopolitiques ne sont pas si éloignés de nous : ils se jouent aussi sur nos territoires, dans nos entreprises, dans la manière dont nous produisons, échangeons et partageons les ressources.
Alors, prêtes et prêts pour cette rentrée ?
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